Conscients de la nécessité de faire en sorte que les promesses d’aide des donneurs soient crédibles, réalisables et susceptibles de faire l’objet d’un suivi adéquat, les Membres du CAD feront l’effort d’observer, à la plus grande mesure possible, les principes ci-après dans leurs pratiques futures de la prise d’engagements financiers à l’égard des pays en développement.

1.            Clarté. Les promesses d’aide doivent spécifier tous les paramètres pertinents pour l’analyse de leur réalisation. Parmi ces paramètres, on peut citer, entre autres, la date ou la période couverte, la source et les conditions de financement, ainsi que le niveau de référence au regard duquel apprécier les demandes de ressources additionnelles par rapport aux apports ou engagements existants.

2.            Comparabilité. Les engagements globaux pris par la communauté des donneurs doivent correspondre effectivement à la somme des engagements souscrits par les différents donneurs, et ces engagements doivent, dans toute la mesure du possible, être compatibles pour ce qui est des conditions énoncées, des dates, des niveaux de référence et des unités de mesure.

3.            Réalisme. Les promesses d’aide doivent être faites pour des périodes et montants sur lesquels leurs auteurs ont un degré approprié de contrôle et d’autorité. Les promesses doivent être raisonnables et réalisables compte tenu de la situation économique et budgétaire du donneur.

4.            Mesurabilité. Les promesses d’aide doivent tenir compte, chaque fois que possible, des mesures d’aide et des autres apports de ressources existants. Si les données nécessaires pour suivre la mise en œuvre d’un engagement ne sont pas déjà disponibles, des responsabilités en matière de suivi doivent alors être attribuées de façon précise.

5.            Responsabilité et transparence. Les promesses d’aide doivent répondre de façon opportune et efficace aux besoins prioritaires recensés par les bénéficiaires et les donneurs doivent fournir des informations suffisantes afin de permettre aux  bénéficiaires et aux tiers de contrôler la performance.